Anormal

Anormal

Je suis actrice dans des films. Mais bon quand on est actrice, on l’est obligatoirement dans des films… Mais pas forcément ! On peut être actrice dans des théâtres… Mais ça, ça serait plutôt être comédienne… Enfin bon ! Là n’est pas la question !

En ce moment, la caméra tourne… Et oui, vous l’avez remarqué ! Cette histoire commence en pleine action ! Je dois sauter, d’un immeuble. ( Vous voyez, c’est du lourd ! ) Mais le problème, c’est que le personnage que j’incarne à le vertige… Je dois faire apparaître de la peur sur mon visage, je dois même être terrifiée ! Et croyez moi ou non, mais je le suis vraiment sans le jouer… Les décors sont très hauts, et même si je suis attachée, j’ai quand même un peu la frousse… C’est donc, les genoux tremblants, que je regardais en bas… C’est, c’est … Trop haut, beaucoup trop haut… Vraiment terrifiant ! Même si c’est pour un réalisateur renommé et pour un bon salaire que je joue dans ce film, je ne sais pas si je vais pouvoir le faire… Je jette un regard vers la caméra… Erreur fatale ! Un énorme « COUPER !!! » retentis dans tout le hall… Je tombe sous le choc … Et me réveille. Un rêve, ou plutôt un cauchemar ? Je ne sais pas… Tient, mon lit est plus froid que d’habitude. Ah, c’est normal, je suis tombée sur ma moquette ! Je me relève péniblement, essaie de remettre ma couette du mieux que je le peux sur mes épaules déjà bien refroidies, la remonte jusqu’au menton, et me rendors… Non ! J’ai oublié de regarder l’heure ! Je ne peux pas me rendormir sans regarder l’heure ! … Mon réveil m’affiche « 1H30 » du matin … Température de la chambre « 17 C° »… Ça pourrait être mieux mais j’ai la flemme de monter le chauffage. Je rentre vite fais ma main qui a servie pour appuyer sur le bouton et me rendors… Tranquille.

Enfin pas tout à fait, je vole ( c’est déjà mieux que de tomber ! ) au-dessus d’une grande forêt. Verte. « C’est normal ! » Me direz-vous. Mais une forêt verte fluo, ça l’est déjà moins… Je regarde en bas, 2éme erreur fatale ! ( et là je suis sûre que vous pensez « Tient ? C’est déjà finit ? » Et bien non, malheureusement pour vous, ce n’est pas finit ! ) Je tombe très lentement, mais ma chute dans le long fleuve tranquille qui sépare cette « forêt » en deux morceaux exactement identiques me paraît un peu brutale tout de même… Tient ? C’est étrange, j’ai pied. « Bon c’est mieux que de finir un rêve en se noyant » pensez-vous. Et bien vous pensez mal, parce qu’une gigantesque vague venant par derrière m’engloutit, et je mourus noyée. Je me réveillai, toujours dans ma chambre mais cette fois-ci sur mon lit. Oh ! La vague avait vraiment dû être brutale, parce que ma tête étais au pied du lit et mes jambes sur mes oreillers… Pour que je me réveille correctement au moins une fois il faudrait vraiment qu’on m’attache ! Il était « 2h00 ». « Un rêve d’une demie heure ce n’est pas commun ça ! » Bon ça va ! J’ai toujours été étrange, et puis je ne vous ai rien demandé ! J’ai tout de même un peu peur de me rendormir… je décide alors d’explorer ma chambre du regard, comme je le fais tous les soirs lorsque j’ai peur de fermer les yeux. Mais il y a un truc qui attire mon attention… Effectivement, perché sur mon étagère, à un mètre de moi, il y a quelque chose… Qui me regarde. Je retiens mon souffle, me pince, ferme et rouvre brutalement mes yeux, mais les deux petits points rouge qui me fixent depuis je ne sais combien de temps n’ont pas disparu… Et vous ? Vous ne dîtes rien ? Hé hé ! Je suis sûre que vous avez aussi peur que moi … Sur mon étagère il y a des livres, tellement serrés qu’il est pratiquement impossible d’en rajouter un… Comment cette chose à pût se faire une place ? Et c’est là que je remarque un détail qui m’a échappé tout à l’heure… À l’endroit où je suis tombée lors de mon premier cauchemar… Il y a un tas de livre. C’est récent, sinon je l’aurais senti la première fois que je me suis réveillée… Je commence vraiment à avoir peur parce que mon lit va bientôt être humide de transpiration…. J’ai envie de crier mais une boule dans ma gorge m’empêche de respirer… Alors, entre cette chose et moi, un grand silence s’installe… C’est dans c’est moments là que l’on dit « Un ange passe ». Mais la seule chose qui traversa ma chambre ce soir là, ce fut un petit démon. Je n’ai pas bougé depuis que je me suis rendue compte que l’on m’observais… Je tente quand même de jeter un regard vers mon réveil matin, qui lui, reste indifférent. Il en a de la chance ! L’heure est affichée comme à son habitude… Il est « 2h20 »… Mais il y a comme un problème dans mon réveil, l’heure clignote comme s’il n’avait plus de piles… Le pauvre, il doit être fatigué ! Ignorant la chose qui me fixe toujours car j’ai trop peur et que je ne peux rien faire d’autre pour le moment, j’avance ma main pour vérifier si il n’y a pas une poussière qui s’est coincée malencontreusement… Mais mon réveil tombe par-terre, avant même que j’eus le temps de effleurer… Je me retiens de hurler de terreur, c’est cette chose qui l’a poussé ! Elle est là, elle me regarde de ses deux petits yeux rouge qui sortent presque de leur orbite, comme pour vérifier si la vitesse des battements de votre cœur s’accélèrent bien, que vous êtes tout prêts de succomber à une crise cardiaque… Il ressemble un peu à un nain vert irlandais, vous savez, ceux qui jouent au pied des arcs-en-ciel… Mais celui-là, un sourire hideux et édenté s’affiche en permanence sur son visage… Soudain, je devine que c’est la fin, sur mon dos, je sens comme un imperceptible grattement, mais de plus en plus intense. Ça remonte jusqu’à mon coup, et une odeur à faire réveiller un mort m’entoure, et je sens un long souffle chaud sur ma nuque… Soudain je n’en peut plus, mes cordes vocales se débloquent d’un seul coup et je hurle comme je n’ai jamais hurlé !

« Réveille-toi ! Réveille-toi ! Tu fais un cauchemar !»

J’ouvre les yeux, je suis dans ma chambre, bien rangée, et une douce clarté s’échappe de mes volets encore clos. Le temps de digérer les péripéties de cette nuit et je me lève… Mais je m’arrête tout de suite dans mon mouvement, j’ai marché sur quelque chose, de mouillé, gluant et mou. Une main… Et une flaque de sang sur ma belle moquette… Je me retourne horrifiée, sentant une présence à côté de moi. La personne que j’ai prise tout à l’heure pour ma mère n’est autre que l’affreux nain, qui me regarde, et ne cesse de me fixer lorsque je m’évanouis… Je n’ai que le temps d’entendre des mots lugubres avant que tout devienne noir…

« Le cauchemar n’est pas finit ! »

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Aha…

Ma tête se balance au rythme de la musique entraînante,

Mes pensées s’embrouillent à une heure si avancée.

Mon pied a pris la relève avec une danse improvisée.

Mais tout à coup un problème survient calmant cette danse hallucinante.

Le silence retentit et mon regard se tourne vers la source tarie du son.

L’écran reste immobile générant un début de stress nerveux

Dans mon esprit embué par la fatigue et un peu anxieux.

Mes yeux scrutent la machine et mon cerveau cherche une solution,

Ma main tapote l’engin en vain car il s’éteint.

Perplexe et étonnée, mon regard n’a pas dévié,

Mais voilà que la lumière soudainement réa-parait.

Et le capricieux s’est rallumé après quelques secondes enfin.

Je peux maintenant l’éteindre pour me mettre à bosser…

Un petit texte … :)

ESSAI

Elle se tourna. Sa position était très inconfortable. En allumant sa lampe de chevet, elle grinça des dents parce qu’il était très tard et qu’elle faisait un rêve intéressant. Ses mains somnambules redonnèrent sa forme originelle à son oreiller et éteignirent la lumière. Mais ses yeux ne se refermèrent pas cette nuit là. Et ce n’est qu’au petit matin qu’elle découvrit les tranchées noires qui s’étaient formées sous ses orbites encore rougis par ce manque évident de sommeil. L’eau glacée qu’elle se passa sur le visage ne la réveilla pas d’avantage… Elle était toujours enfermée dans son rêve, le tournant dans tous les sens et cherchant dans le moindre de ses recoins un simple détail qui aurait pu lui prouver qu’elle n’avait pas mal interprété ce songe si singulier. Mais son esprit embué avait du mal à se mettre en route, elle s’en rendit compte en regardant l’heure. Il était grand temps de se coucher.

Bonsoir, je suis l’auteur. Si vous suivez bien le cours de l’histoire, vous avez dû vous rendre compte qu’il y avait un problème. On ne se recouche pas la matinée même où on a eu tant de mal à se lever. Et bien, sachez que mon personnage vit à mon rythme, et que pour moi, c’est l’heure de dormir. Donc elle aussi, doit aller fermer les yeux, et s’échapper à la réalité. Son métier doit être bien dur, croyez moi. Je peux lui faire faire n’importe quoi…

Elle s’assoit lentement, et jette un regard dégoûté vers son assiette : De la choucroute. Elle déteste ça. Rien qu’à l’odeur, ça lui donne la nausée. Mais elle sait bien qu’elle doit manger. Sinon, la touche de l’Ankou l’effacera, elle et sa courte et minable vie. Elle retournera à son état originel, une poussière dans les rouages de l’esprit de son créateur. Une petite poussière. Car, si elle prenait trop de place, l’auteur devra nettoyer, en l’évacuant. C’est à dire, en racontant son histoire. Et une fois qu’elle est couchée sur papier, on peut l’oublier… Ou l’effacer une nouvelle fois, et cette fois-ci ne pas narrer ses aventures, à ce désordre désormais bien présent. Et vivre avec le regret de ne pas avoir pût montrer au monde entier comme sa poussière est belle, et qu’elle brille…

Fin du premier paragraphe de la première journée.

13/03/2012, après 22 heures.

Sa bouche bouge au rythme des paroles, mais aucun son n’en sort. C’est ce qui s’appelle du play-back. Elle est assise sur son lit, l’ordinateur sur ses genoux. La musique qui s’en échappe ne peut l’empêcher de se tortiller sur elle-même. Pour une fois, ses pieds ne frappent pas les temps ou les contre-temps, la machine ne survivrait pas à ce choc contre la moquette, couvrant le carrelage trop dur et froid. Ses doigts tapotent le clavier, trop vite pour suivre le rythme, trop pressés aussi. Mais soudainement, elle s’arrête. Un trou dans ses neurones fatiguées ? Où alors l’inspiration a passé l’aspirateur. Soupirant, elle se dit qu’elle pourrait tout de même travailler car il faut absolument qu’elle remonte sa moyenne pour faire un troisième trimestre parfait. Mais la musique la dérange comme elle la berce et la calme. Des pensées déprimantes parcourent le néant pas encore comblé de son cerveau… Elle le sait, qu’elle n’a pas le droit de se plaindre. Il faut rester fort, ne pas baisser les bras parce que la vie est trop belle pour se le permettre. Et si l’adolescence nous paraît dure, c’est que notre conscience est juste trop faible. Cette période de la vie est faite pour évoluer… On dit qu’elle est difficile mais…

Bonsoir, c’est encore moi, l’auteur. Je m’excuse de vous déranger dans votre lecture mais ma vie déteint sur mon personnage et je ne peux pas laisser passer ça. Il faut que je me concentre sur mon objectif. Mais je n’ai plus les mots pour continuer. Il faut que je travaille, et que je dorme. Je ne vais même pas ouvrir une page internet provisoire… Je ne vais même pas jouer sur mon iPod… Je ne vais même pas relire mes conversations SMS… Je vais juste travailler, tout en sachant que je n’ai pas fait certaine choses que j’aurais du faire depuis longtemps déjà… Comme lire La Curée D’Émile Zola… Mais je n’ai plus le courage… Sur ce je vais vous laissez, avec le bazar qui règne dans mon esprit et qui déteint jusque dans ma chambre où il serait impossible d’y poser les pieds pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude de faire de grandes enjambées. Sur ce, moi je vais me coucher. Et demain est un autre jour… C’est mon anniversaire !

Fin du deuxième paragraphe de la deuxième journée.

14/03/2012, après 22 heures.

Un scénario qu’on nous avait demandé de faire, en littérature et société. C’est le scénario du livre « les mains sales », de Jean-Paul Sartre.

Scénario

Olga= Cheveux châtains, quelques mèches blanches. Le visage cerné mordu par le temps mais surtout la fatigue, et la lassitude d’un monde rongé par la guerre. Elle est constamment sur ses gardes, guettant le moindre mouvement, comme si c’était devenu naturel dans son comportement. On a l’impression qu’elle s’habille sans prêter attention à ses vêtements mais lorsqu’on regarde de plus près, on remarque une certaine harmonie dans les couleurs pourtant tristes et froides. Comme si elle s’était toujours vêtue de la sorte, et que c’était devenu un rituel.

Hugo= Le visage du personnage n’a pas été épargné par son séjour. Une barbe de quelques jours déjà recouvre la moitié de sa figure. Il a perdu du poids parce que son pantalon et sa chemise, abîmés froissés et sales, sont désormais trop grand pour lui. Il a des cheveux brun foncé en bataille et une ombre flotte dans son regard énigmatique, comme s’il essayait constamment de deviner si vous dîtes la vérité ou non.

 

Speaker ou voix off= Une voix grave et monotone, ponctuée par quelques expressions mais totalement dénuée de sentiment, neutre.

 

La petite maisonnette paraît tranquille. Le lierre, abîmé par le vent et la pluie, recouvre son côté droit, et les fenêtres sont rares. Le soleil est bas, il fait presque sombre. Les nuages, menaçants, recouvrent partiellement le ciel. Il n’y a aucun lampadaires… La nuit ne va pas tarder à tomber. Pourtant, la seule lumière qui s’échappe de cette maison est presque imperceptible. Par l’unique fenêtre du rez de chaussé, une femme est assise. On verrait la moitié de son visage si celui-ci n’était pas caché par sa main et ses cheveux. Elle courbe le dos comme si tout le malheur du monde se répercutait sur ses épaules. La pièce fut peut-être joyeuse, mais aujourd’hui elle est totalement désenchantée, et mélancolique. Sous les jambes croisée d’Olga, une couche de poussière s’accumule sur le parquet vieillit et décoloré. La table rectangulaire, trop simple et démesurément grande pour cette petite cuisine, ne trouve sa place qu’au milieu de la pièce. Sur cette table en bois qui a trop servi, près de l’oreille attentive d’Olga, un vieux poste radio allumé, emplit la pièce d’un bruit de frottement désagréable. Des pétales séchés, sont éparpillés autour d’un vase en verre transparent. L’eau propre et claire semble être changée souvent malgré l’état piteux des fleurs. Au-dessus, accroché au plafond, un luminaire usé enveloppe la pièce de sa faible clarté. Dans un coin, une large cheminée surmontée d’un miroir, semble ne pas avoir servi depuis des lustres. La porte, au fond de la pièce, est cadenassée. Comme si un danger guettait la pauvre maison perdue au bord de la grand route, seul lien avec le monde extérieur. À droite de la porte d’entrée, une seule commode. Dessus, un vieux torchon vichy à carreaux blanc et rouge est soigneusement plié. Les tiroirs possèdent une simple poignée recourbée pour qu’on puisse y glisser la main et le tirer pour prendre un éventuel objet. Les trois tiroirs semblent d’ailleurs, ne jamais servir. Sauf peut être celui du haut, dont la poussière a été fraîchement remuée, comme si l’on vérifiait chaque jour si une chose en particulier s’y trouvait bien. La tapisserie n’est plus d’époque et elle se décolle par quelques endroits. Olga tourne les vieux boutons de la radio qui semble pourtant être allumée plusieurs fois par jour et réussit à obtenir un son monocorde… L’ambiance n’inspire pas vraiment la joie de vivre et le silence n’est brisé que par la voix grave qui s’échappe du poste…

voix off ( speaker ): « Les armées allemandes battent en retraite sur toute la largeur du front. Les armées soviétiques se sont emparées de Kischnar à quarante kilomètre de la frontière illyrienne. Partout où elles le peuvent les troupes illyriennes refusent le combat ; de nombreux transfuges sont déjà passés du côté des Alliés. Illyriens, nous savons qu’on vous a contraints de prendre les armes contre l’U.R.S.S., nous connaissont les sentiments profondément démocratiques de la population illyrienne et nous… »

Psychanalyse des êtres humains, par une adolescente [première partie]

Psychanalyse des êtres humains, par une adolescente

J’aime réfléchir, observer, analyser, déchiffrer et entreprendre.

Raisonner, mais sur quoi ? Les comportements.

Commenter, mais quoi ? Les attitudes.

Admettre et décomposer ces expressions et actions.

Entreprendre d’expliquer les rêves.

Se baser sur les miens pour interpréter ceux des autres.

Les autres… Êtres indéfinissables qui ne partagent en rien mes idées. C’est normal et logique.

Le milieu, l’éducation, le passé et tout aussi bien le futur sont des facteurs non négligeables pour entreprendre de décomposer. Ce qui signifie qu’avant d’interpréter quoi que ce soit il faut analyser. Pour analyser il faut avoir un jugement neutre sur la personne que l’on désir comprendre. Ne pas prendre en compte son physique, sa religion, ses goûts et autres facteurs qui pourraient troubler notre vue ou brouiller notre réflexion. Et surtout, ne jamais prendre en compte l’avis des autres personnes qui pourrait gravement nuire à notre perception des choses.

Cette première étape consiste à trouver l’inconnu ni mauvais ni bon, juste neutre.

Elle sera mon premier chapitre de la psychanalyse des êtres humains.

Chapitre premier : Le jugement

Vous lecteurs, qui lisez ce texte attentivement, sachez que pour moi, chers inconnus, vous êtes au même niveau. Que vous soyez beau, mince, gros, moche, vieux, jeune, rouge, jaune, noir, blanc, marron ou même vert, je vous accepte. Ces facteurs d’ailleurs, si l’on suit mon raisonnement à la lettre et si l’on désire s’enfoncer plus profondément encore dans les abîmes, ne sont rien que des mots creux. Que signifie « être beau » ?

Un peu de culture : quelque siècle auparavant et il n’y a même, pas si longtemps que cela, ceux qui étaient beaux, étaient gros. Parce que cela affirmait leur richesse. Les maigres étaient mal nourris, donc pauvre, et par conséquent laid. Il fallait également avoir la peau pâle et blanche comme un linge, parce qu’être bronzé signifiait encore être pauvre, et par conséquent c’était un autre signe de laideur. Mais les temps ont changés me direz-vous. Et bien oui ils ont changés, mais qui ne nous dit pas que dans quelques années ils n’auront pas encore évolués ?

Ce qui conclut qu’« être beau », ne signifie rien du tout.

Pour la question de « mince » ou « gros », il y a plusieurs facteurs qui entre en jeu. Certaine maladie font que vous naissiez de forte corpulence, et que vous le restiez toute votre vie. D’autre, que vous êtes frêle et fragile comme un oisillon jusqu’à votre mort. Mais, dans d’autre situation, c’est vous et vous même qui vous êtes empiffré jusqu’aux poignées d’amour et autres bourrelets qui, parfois, vous répugnent. Il faut alors, regarder le problème en face, et le pister jusqu’à sa source. C’est souvent là, d’ailleurs, que se cachent les solutions. Mais, là, une grande ennemie, (je le sais parce que je suis aussi sa victime) , s’approche à pas de velours pour ensuite vous sauter à la gorge et ne plus vous lâcher. Cette menace s’appelle la flemme. Mais mon texte n’est pas destiné à être un cours de psychologie. Je laisse le travail aux experts.

Être mince signifie juste que vous n’êtes pas gros, et être gros veut juste dire que vous n’êtes pas mince. Il n’y a pas à creuser plus loin. Ensuite, ça ne sera que votre avis personnel que vous vous ferez de la question. Mais tout jugement péjoratifs envers les gens de forte corpulence ou carrément maigres, signifiera juste que vous vivez à votre époque, et suivez comme le ferez un mouton, les goûts de Mr Tout Le Monde. Sachez que je ne juge pas, je constate seulement.

Être vieux, être jeune, dans la fleure de l’âge ou encore au berceau ne doit rien signifier du tout dans votre première approche de votre opinion.

Évidemment, on ne juge pas un enfant. L’enfant c’est l’innocence même, celui qui est le plus apte à juger. Lorsque ses parents ne l’ont pas encore influencé. Cette période de la vie de l’enfant est tellement courte qu’elle n’est pas prise en compte. L’enfant est influencé dès qu’il ouvre les yeux sur le monde, entouré de ses parents, ou autres tuteurs. Pour qu’il puisse porter à bien son jugement, il faudrait qu’il ai toujours vécu seul, ce qui est en soit impossible. Pour porter un verdict correct et totalement impersonnel… C’est inconcevable. Le rendre juste, par contre, c’est plausible et vraisemblable. Cela ne signifie pas pour autant être bon dans son opinion du personnage.

Maintenant la question des couleurs. Une question longtemps abordée. Certain personnages historiques, admirables et respectables, en ont trouvé certaines issues. Mais la réponse et la solution à ce problème reste encore introuvable. Existe t-elle ? La prétention d’un être humain d’une certaine couleur trouvera un jour ses limites ? Imaginons que parmi les lecteurs il y en ai qui soient racistes. Je ne suis pas moi même raciste envers les racistes, c’est comme la peine de mort… Ça n’a pas de sens. Tu as tué alors meurt. Et le bourreau ? Lui aussi il a tué ! Il faut le condamner ! « Oh ba non c’est pas sa faute, c’est son travail. ». Et bien il faut alors tuer celui qui lui a demandé d’ôter la vie. Mais c’est le peuple qui décide non ? Alors, il faut tuer le peuple, le juge et tous ceux qui étaient en faveur de sa peine. « Oui mais lui (ou elle) a tué volontairement. Alors on le punit comme il se doit. ». Et c’est donc, en le tuant à son tour que vous croyez qu’il va expier sa faute ou non ? Mais là n’est pas le sujet.

Le premier article d’une serie… Manga ! ;) Hum… Je vais l’appeler: les mangas du jour ! ( ou de la semaine ça dépend ^^ )

Bonjour tout le monde, je suis accros aux mangas depuis… Début 2011, ça fait juste un an ! Et bien, en un an, j’ai regardé 27 séries, et je suis en train d’en regarder 6 en même temps  !  Et juste pour le plaisir, je vais toutes les notées ici ( avec quelques commentaires ) :

Note: tous les épisodes font environ 24/25 min … Mais sans les génériques de début et de fin ( qui font chacun aux alentours d’1min 30 ) ça fait à peu près 20 min ( il faut un chiffre rond, vous allez voir pourquoi après ).

– fullmetal alchemist ( ou FMA )+ le film (Conquérant de Shamballa) + fullmetal alchemist brotherhood. c’est déjà pas mal, sachant que ce qu’on pourrait qualifier de « saison 1 » compte déjà 51 épisodes, plus le film d’1H 45, ça fait approximativement 18h 45min passées devant mon ordi… Et attendez c’est pas finit ! Il y a encore les 64 épisodes de FMA brotherhood… Donc, pour regarder cette série préparez-vous à passer plus de 40 heures devant votre ordinateur ! Mais ce ne sera pas du temps perdu croyez moi, cet animé est vraiment bien. Et détrompez vous, FMA brotherhood n’est pas la suite de FMA Conquérant de Shamballa, il reprend juste à peu près au milieu de la première adaptation du manga pour une autre fin, qui respecte mieux celle du manga.

lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fullmetal_Alchemist

 – ouran high school host club. celui-là je l’ai vu 2 fois, il est drôle et tout public. Evidemment, je n’ai jamais dit que je n’aimais pas les choses un peu « cucul-la-praline » ( excusez moi l’expression )… Cette série compte 26 épisodes et une saison. Au compteur ça fait déjà approximativement 9 heures. C’est raisonnable ! Et en tout on arrive à 49 heures. Deux jours ! Mais moi je l’ai vu deux fois donc ça fait 58 heures … Muhahahahahaha 3:) !

lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Host_Club_(manga)

Bon, je ferais la suite un autre jour parce que là, deux jours non-stop devant son ordi c’est déjà beaucoup 🙂 ! ( astuce: pour voir les épisodes vous n’avez juste qu’à taper par exemple le nom de la série que vous voulez voir plus « épisode » ( 01/02/03 ect…) plus VO ou VOSTFR ) Voilà ! C’était mon article sur les mangas 😀 !  ( J’en ferais d’autres bien sûr ! Mais avec plus de deux mangas parce que là je suis pas sortie de l’auberge ^^ !  )

Oh, je viens de me rendre compte d’un truc… ( mais oui mais oui ça m’arrive ^^ )

Hello les gens 🙂 ! Je viens de me rendre compte que je n’étais pas obligée de publier tous les jours … Oui je sais c’est pas DU TOUT ce que je fais mais bon… En fait, mon thème c’est juste mes textes 🙂 !  Et puis voilà, pas besoin de se creuser la tête plus encore ( je dois préserver mon cerveau, le pauvre). Ah oui mais je ferais quand même un ou deux articles sur les mangas quand même parce que j’aime bien les animés japonais… Surtout en VOSTFR ! ( version original soutitrée français pour les incultes 😉 ) Il y en a pour tous les goûts il suffit de bien chercher ! Bon je suis motivée là, c’est parti pour un article sur les mangas 😀 !

Départ de bretagne, oui je sais ça fait déjà longtemps mais c’est mieux que rien ! :)

 Je suis partie aujourd’hui. Ce matin a été stressant. Le reveil a sonné et quelques minutes après, obligatoires pour ouvrir les yeux et s’interpréter la rude journée de voyage qui s’imposait, je fut debout. C’est sans respect pour le sommeil des autres que je fignolais mes bagages, et que j’errais à travers les pièces pour voir d’éventuels objets oubliés que je n’aurait de toutes façons pas vue tant mes yeux étaient embués par la fatigue. Aprés avoir rencontré trois fois de suite les mêmes pièces et passé mon regard trois fois de suite aux mêmes endroits je me décidai à m’habiller, pour petit déjeuner. Je n’avais absolumment pas faim. Je me forçai tout de même à manger deux crèpes au nutella que j’accompagnai de deux verres de lait dans la cuisine où je rencontrai grand-papa, le seul levé avec moi dans la maison. Après mon petit-déjeuner rapide je me lavai le visage et les dents, me brossai, et rengeai tout dans ma valise qui gemissait de douleur tant elle était remplie et je dût m’asseoir sur elle pour la fermer. Je fis ensuite mon sac à dos, mon petit sac en bandoulière et le sac qui me sert à transporter mon ordinateur. Je descendis le tout avec grand peine et l’épaule broyée. Je refis le tour des pièces en somnanbule, vaguement plus réveillée que la première fois. Ensuite, je retournai dans la cuisine pour prévenir que je partai dire au-revoir aux Fessard vu que je n’avais plus rien à préparer et qu’apparemment j’avais finis mes bagages. Le court chemin que j’avais à faire me permis de respirer un bon coup. Arrivée devans la porte, je vis Jean, assis à table, probablement en train de déjeuner. Je frappai il vint m’ouvrir. On se fit la bise et il partit chercher Karine qui dormait encore. Christine descendit également par la même occasion. Tous aussi réveillé l’un que l’autre, les au-revoir furent ponctués de silences mais la séparation devint imminente et je reparti. L’été en compagnie des Fessard est fini pour cette année. Ce n’est pas très original si je dis que c’est passé trop vite mais c’est la vérité. Je remontai donc, mis mes bagages dans le coffre de la voiture qui m’enmenait à la gare et parti m’asseoir dans la cuisine où déjà le monde commençait à venir: Pascal, Lucille, grand-maman qui sortait de sa douche et Thibault qui m’accompagnait à la gare, Le seul des quatre cousins. Je fis encore une fois le tour des pièces après avoir fait le tour des chambres pour dire au-revoir à tout le monde et parti voir Claude et Clotilde. Après il fut temps de partir. Etant chargée comme un baudet, pour se retrouver seule dans un train, je commençais à stresser. Mais le long de la route pour Quimper, on discuta de tout et de rien, ce qui me rassura. Comme seules provisions, je n’avais pris qu’une bouteille d’eau. Mon train partait de quimper à 11H33 pour arriver à Rennes à 13H54. Grand-maman m’acheta donc deux paquets de petit-prince pour que je ne meure pas de faim. Je ne risquai pas, elle avait acheté mon billet et j’apris que je n’avais pas de place réservée, ce qui réduisait mes chances d’en trouver une. Et la seule idée de ne pas avoir de place me coupait tout appetit. L’attente du train fut longue, trop longue à mon goût mais son arrivée en gare me fis regréter une attente un peu plus longue. À ma grande joie on me trouva une place. Trouver mieux s’avère être impossible. Cet endroit qui, dans le T.G.V s’appelle « le bureau », est fait comme un petit compartiment, tout ça pour moi toute seule. J’étais très heureuse dans ma petite place avec mes bagages en face de moi, derrière la table, tout près. Grand-maman, grand-papa et Thibault étaient aussi contents que j’ai pu trouver une place aussi chouette. 11H30… Le train allait bientôt partir… Quand j’entendis Thibault crier:

-« Voilà Marie-Alix ! »

Ètant donné qu’ils devaient passer la journée à quimper, ils devaient se retrouver à la gare après mon départ… Et qui je vois courir vers moi ? Marie-Alix, Vianney, Lucille, Claire et Pascal, tous, ils étaient tous là ! Si deux voyageurs n’étaient pas montés juste à côté de moi pour dire au-revoir aussi, j’aurais pleuré. D’ailleurs j’ai toujours cette boule dans la gorge. Si on me proposait maintenant, de repartir en Bretagne, j’accepterai tout de suite ! Je n’ai même pas défait mes bagages.

Le train partait. Je m’asseyai et comtemplai ma « grotte ». Mon voyage s’avera sans emcombres. Mais je fut martirisée par l’idée que le train allait exploser d’un moment à un autre et me préparais mentalement à ma mort et imaginais ce qu’elle allait provoquer. Paranoïa ? Stress ? Et puis je m’en fiche d’abord ! Je dessinai, écoutai de la musique, observai, mangeai, lisai… En gros je ne m’enuyais pas.

Rennes, je réussi sans peine à sortir du train et rejoignis sur le quai papa et maman. On mangea un morceau et partîme rejoindre Jullouville, Lucas, Camille; grand-mère et Nelly qui est passée nous voir. Je suis fatiguée, trés fatiguée. Apparremment je tirai tellement la tronche que maman m’a dit qu’à l’avenir, il faudrait que je soit plus souriante et que je montre un peu plus d’entousiasme de me trouver à Jullouville. 5min après être arrivée je parti faire une ballade d’une heure sur la digue avec Lucas. Promis, demain, je fais un effort.

Bonne nuit.

( Vacances d’été 2011 )

L’IPod ( une petite nouvelle )

 L’IPod

Vu la situation critique dans laquelle j’étais, je ne me relevai pas tout de suite. Je versai juste une larme, puis pris mon courage à deux mains afin de remettre mes jambes en mouvement. J’avais des fourmis dans les pieds. Je sautai plusieurs fois de suite, sachant que ça n’allait en rien estomper mon mal. Mais ces choses là sont psychologiques dit-on. Je pris mon IPod dans mon sac, enfonçai les écouteurs dans mes oreilles et mis le son à fond. Je n’étais pas d’une humeur très joyeuse ce matin de printemps. Mon pantalon était humide de rosée mais je ne m’en souciais pas… J’avais d’autres préocupations. Mes yeux me brulaient… Sur le trotoire, je ne voyais pas où je marchais. Je zigzaguais sans me soucier du regard des gens, ni du klaxon et du crisement des pneux des voitures losque je dépassais sur la chaussée. J’arrivai au collège. La coure bruyante ne parvint pas à percer la carapace de musique que mon IPod m’avait construite. Le regard du surveillant balaiyait la coure… J’aurais dû ranger ma machine mais ma chanson préférée n’était pas terminée… Trop tard, je n’écouterais pas la fin… Sous le regard pesant des autres élèves, on m’enleva mon précieux trésor, le seul qui sache le mieux me tenir compagnie.

–  » Tu viendras le chercher dans le bureau du directeur.  » M’a dit le pion, bien fort, pour que tout le monde entende, et que ma honte soit totale. Mais je n’écoutais pas, malgré l’absence des écouteurs, la musique resonnait toujours dans ma tête. La sonnerie stridente effaça d’un coup la mélodie qui me bouchait les tympans et que je ne voulais pas lacher. Je me mis en rang et commençai à écouter les incéssants discours dont nous avons droit tous les matins :

–  » Bonjour mes très chers élèves, si vous avez oublié mon nom je me reprèsente; je suis le directeur de cet immense et grandiose collège, Monsieur Parluche. J’aimerais vous rappeler les quelques rêgles qui constituent notre mode de vie au sein de cet établissement…… »

Je n’écoutais plus, s’en était trop. Tous les jours le directeur répétait cette torture, il avait peur de l’insolence ou quelqu’autre forme de désobeïssance que lui ferait subir les adolescents. Pour être plus franche, il avait une peur bleue des adolescents. Heureusement qu’il n’acceptait que les bons élèves au sain de son « immense et grandiose » collège.

La journée passa à une lenteur éxagérée, les cours se succédèrent, ne sucitant pas le moindre intérét. À vrai dire, les vacances de pâques approchaient et cela se sentait dans l’air environnant. La fin de la journée decida enfin de pointer son nez et je courru chercher mon IPod dans le bureau du directeur. Je n’avais pas grand chose à craindre du proviseur, sa peur bleue des adolescents ne s’était pas arrangée avec le temps. Il ne fera sûrment que me sermoner, ou, s’il se sent vraiment le courage, il me fera recopier son chèr réglement qui lui tient tant à coeur. Je frappai donc à la porte et entrai. Monsieur Parluche en face de moi, je prononçai mon nom et demandai si je pouvais récupérer mon IPod. Il me le désigna sur la table et me « sermona » à sa façon :

–  » Ne recommence pas s’il te plaît. La coure n’est pas un endroit approprié pour utiliser ce genre de technologie. Au revoir et bon week-end. »

Je le saluai, pris l’objet sur la table, et sortit. Le chemin du retour fut très agrèable avec la mélodie qui s’échappait de mes écouteurs, le son monté au maximum. Je rejoignai mon coin préféré dans mon parc préféré en écoutant ma chanson préférée et m’assis dans ma position préférée. Quelle belle journée vous ne trouvez pas ?

Le 14/09/2011… Petit traumatisme de la route… Petit accident, mais pas de blessés :)

 7h28 du matin, nous sommes le vendredi 14 octobre, et je suis en retard. Je me rince la bouche des dernière traces de dentifrice et cours jusqu’à la voiture, après avoir dit au-revoir à papa. Maman démarre, je fais mes lacets. Elle prend la butte à reculons qui lui permet de faire demi-tour ensuite pour nous mettre dans le bon-sens un peu trop vite… On a manqué la borne de peu. Lucas s’écrit : « Imagine si on l’avait touché, on aurait fait des tonneaux ! »

Nous sommes tous fatigué et abrutis par la nuit, et le sommeil vient à peine de nous quitter… Nous réagissons que très peu à sa blague. Nous descendons le chemin en faisant attention car les voisins ont des chats. Arrivé en bas, c’est la nationale. Je ne sais pas pourquoi mais aujourd’hui il y a plein de voiture. Nous attendons le moment propice pour nous frayer un passage et aller au car qui ne nous attendra pas si nous avons du retard… Quand Lucas s’écrit : « Un chevreuil ! » La bête traverse, sauve. Je sais que ces animaux traversent toujours par deux mais je ne veux pas le croire… Un énorme crissement de pneu retentit, quelque chose roule devant nous, au-milieu de la route et vient s’écraser dans le fossé. Camille hurle, Lucas essai de la calmer, je suis sous le choc… Maman essai de faire baisser la tension mais je crois qu’elle en est au même point que moi. Qu’est ce qui se serait passé si la camionnette avait eu un mauvais réflexe et se serait mise sur l’autre voie, à contre-sens ? Elle se serait prise la voiture qui arrivait à ce moment là, en-face… Et la voiture de derrière la camionnette, voulant éviter le carnage, nous serait rentré dedans, nous qui assistons à la scène avec le museau de notre voiture, dépassant sur la route. Camille pleure, je ne sais pas quoi faire. Lucas lui tient la main… Maman… Maman est choquée aussi. La camionnette s’est arrêtée… Camille crie, elle veut qu’on s’arrête aussi. Maman lui explique que si nous nous arrêtons, nous mourrons juste, fauché par un camion. On repart et décidons de nous engager sur cette route qui nous apparaît sous un autre angle. On se dispute, à cause des nerfs qui sont trop tendus. Maman fait du 70km/h… Je ne peut pas croire ce qui nous arrive ensuite… Le choc fut terrible, la porte coulissante enfoncée, l’animal nous est rentré dedans de plein fouet. Par pur hasard c’est Camille qui se trouve derrière la porte à ce moment là. Elle hurle encore plus fort, j’ai l’impression qu’elle va vomir ou qu’elle va nous faire un arrêt cardiaque… Lucas lui serre la main, de tous les passagers de la voiture, c’est lui le moins choqué. Maman, au bord de la crise de nerfs s’arrête un peu plus loin. Elle téléphone à papa et on rentre à la maison… Après environ 20 minutes d’attente et des coups de téléphone aux assurances, on repart. Le chemin pour aller au lycée se fait presque à 80 km/h. Camille prie maman de ralentir mais elle ne peut pas aller moins vite étant donné la vitesse réglementaire qui est de 90 km/h. Ce matin là j’ai cours d’espagnol. Quand j’entre dans la salle la professeur, qui me regarde étonnée me demande si je n’ai pas eu de panne de réveil et je lui répond qu’un chevreuil nous est rentré dedans. Apparemment la façon dont j’ai répondu à sa question est comique car elle déclenche un fou rire général dans la classe et je raconte en détail cette journée qui a été qualifiée de « journée des chevreuils suicidaires » par Margaux, ma meilleure amie. En tout, ce matin là, cinq chevreuils ont traversés la route ( peut-être huit étant donnés qu’ils traversent toujours par deux ) et quatre se sont fait percuter par des voitures dont un camion et une camionnette. Une longue traînée de sang en zigzag subsistera pendant quelques jours à l’entrée d’Aunou sur Orne, comme pour dire de ne pas oublier ce matin fatidique. D’ailleurs, la porte de la voiture est toujours enfoncée…

Plusieurs personnes nous dirent, à maman et à moi, qu’on aurait dû ramasser le chevreuil et faire du pâté avec…